La forêt des sens aime ces jeux de cache, de cache-cache avec le corps, le désir, le fantasme, une respiration inavouée  de la personna, un lit ou s'écrit la lumière des corps, les lèvres qui se livrent en de beaux mots aimants, les gestes, offrandes, halètements, essences aux parfums enivrants, amer austérité des sens, marmoréennes  et subtiles intentions aux bois sidéral déployées, délassement, les corps débordent de leur transe, quand au bord du gouffre les âmes mortes pleurent les beaux jours endeuillés, loin de la mort, aux confidences closes. L’écrivain se souvient de Dionysos  qui enfièvre ses bacchantes, il écrit” je vais me jeter dans ces taillis où dorment de belles louves; je vais empoigner ce pelage, mordre ces épaules, je vais manger ton cul…. La nudité se donne à la place du néant…” mes érotiques ne sont pas cela, elles jouent souvent avec la représentation , les larmes d'Éros, Érotica Universalis, Nue, Sade, Martha, Buste noir, ce sont des piments tistes comme une samba triste, qui éveillent les lueurs d'une aube à saisir, enfuie, au retour du cycle, comme une eau qui coure sur l ejour puis s'enfuit dans la nuit et revient au matin, ruisselante et fraiche, rosée amante des lèvres qui viennet boire à s source....

« Le sens de l’érotisme échappe à quiconque n’en voit pas le sens religieux. Réciproquement, le sens des religions échappe à quiconque néglige le lien qu’il présente avec l’érotisme. » Georges Bataille.

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